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Publications récentes

  • Corps et violence, d'un dispositif à l'autre (revue française de Psychanalyse 2015) par Monique Dechaud-Ferbus
    Résumé : Pour la cure de ce patient en danger sur les plans psychosomatique (HTA) et pervers, l’auteur justifie le choix du dispositif de la psychothérapie psychanalytique corporelle (PPC) par la médiation du corps qui peut servir de butée à un parole qui ne tient pas. Le regard vient donner un solide appui au sentiment de réalité. La défense sadique est travaillée en retourne-ment masochique qui, en alliance avec la reconnaissance narcissique de la douleur, permet un desserrement de l’emprise de l’excitation sur le sujet qui se différencie.
  • Usage et mésusage du corps en clinique psychanalytique
    Transgression du double interdit du toucher
    Attendre Godot !
    Pour la revue Psyché Éd. l’Herne 2016 en cours par Monique Dechaud-Ferbus Résumé :Le recours au corps, notamment au toucher, dans la PPC, a pu apparaître transgressif et a souvent éveillé la suspicion concernant la séduction, l’érotisation, la suggestion ; il se révèle cependant nécessaire pour revenir aux fondements de l’appareil psychique. L’élaboration du contre-transfert de l’analyste permet à ce dernier d’en éviter les écueils. Au stade du passage par l’acte qu’est le toucher prégénital, les manifestations du vécu échotactile redynamisent le fonctionnement psychique pour aboutir au double interdit du toucher oedipien. (Anzieu)
  • Sentir pour penser ou le corps comme organisateur de la psyché in Sensation Paris Puf
    Revue Française de Psychanalyse 2016 par Monique Dechaud-Ferbus et Christine Pélissier (2016)
    Résumé : La sensation est connue comme organisatrice pour la psyché. Les auteurs illustrent leur position par des extraits cliniques travaillés à partir de l’aménagement de la cure par la médiation corporelle pour des patients en difficultés avec leurs premières relations. La psychothérapie psychanalytique corporelle (PPC) est choisie pour ces capacités à se servir des sensations pour relancer le fonctionnement psychique dans une relation transféro-contre transférentielle où le corps est développé comme opérateur de la cure. Reprenant l’originaire, leur hypothèse étant que la sensation avec une économie de moyens donne à voir et sentir le fonctionnement psychique. Mots clés : PPC, médiation corporelle, sensation, contre-transfert sensoriel.
  • Perception en relaxation psychanalytique, une pause créatrice in Perception Paris, Puf, revue Française de Psychosomatique 2016 par Monique Dechaud-Ferbus
    Résumé : ce texte est un hommage à Marie-Lise Roux et ses travaux sur la médiation perceptivo-motrice et les sensations. La clinique éclaire le choix de la psychothérapie psychanalytique corporelle avec une patiente présentant des troubles somatiques. Le processus permet, en appui sur la perception et la médiation corporelle, l’accès au repos, à une passivité positive. Une « pause créatrice » met en mouvement ses capacités d’endurance et de tolérance, réorganisant le masochisme érogène, grâce à l’investissement conjoint patient/thérapeute des états du corps. Le déplaisir ou la douleur s’intriquant avec le narcissisme par l’entremise de l’objet, fournissant les bases d’une évolution psychique et d’un équilibre psychosomatique.
  • À la recherche du mouvement, la motricité retrouvée pour la Revue Française de Psychiatrie par Yannis Dinos (2016).
    L’étude de la motricité dans le cadre de la relation asymétrique adulte-enfant et sa dimension intentionnelle nous conduit à penser l’importance de son rôle dans la construction du narcissisme et dans l’investissement de l’objet. Prêter attention au corps, aux sensations et à la motricité, comme on le fait en PPC, de « sentir » leur corps sous-entend la capacité d’accepter une aliénation primaire par l’objet qui s’accomplit dans un espace relationnel sensori-moteur bien sensible. Dans notre pratique, le divan devient la métaphore de cette scène de soins, qui était insupportable dans la première enfance du patient, et grâce à la capacité de l’analyste-thérapeute de maintenir en veille son aptitude à recevoir la violence générée par les insensibilités du corps, un espace de sensibilité peut être crée, où la motricité sera retrouvée et le mouvement ressenti.