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Journées d’étude

Une fois par an, à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Association pour l’Enseignement de la Psychothérapie Psychanalytique Corporelle, AEPPC.

2016
Journée d'étude des samedis de l'AEPPC

                                                                        Avec Yannis Dinos sur le thème du transfert sensoriel

2015
Journée d’étude annuelle de l’AEPPC 2015

5 décembre 2015 de 13 h à 19 h au siège social de l’association salle 112, centre de Psychanalyse et psychothérapie J.etE. Kestemberg 11 rue Albert Bayet ,Paris 75013

Dans la continuité de la journée de 2014,la journée sera sous le signe de la clinique du mouvement dans la PPC : « la motricité dans la cure »

  • Présentation de l’argument par M Dechaud-Ferbus
  • Exposés de Brigitte Pacquement et Yannis Dinos et des vignettes cliniques de Dix minutes au cours des discussions

2014
Les fonctions psychiques du mouvement

France

Il s’agira cette année de travailler sur « les fonctions psychiques du mouvement » avec la participation d’Alberto Konitchekis et de Juliana Vamos, autour de leurs  travaux et d’illustrations vidéos sur l’expérience de la pédiatre E. Pickler à la pouponnière Lóczy de Budapest.

2013
Langage et créativité.
À partir de Winnicott

France

2012
Les destins des traces de mémoire et la douleur dans les pathologies de l’excitation. Autour des tics et de la carapace.

France

Au début des recherches de J. de Ajuriaguerra, on retrouve les « cas impossibles » auxquels il se confronte à l’Hôpital St-Anne à Paris. Ce sont des personnes dont la pathologie met en échec les traitements tant psychanalytiques que rééducatifs et chimiothérapiques : ces patients étaient laissés pour compte dans leur souffrance sans qu’on ne puisse les aider. Ceci constitua l’origine de la motivation de J. de Ajuriaguerra pour chercher ce qu’il y avait de commun chez eux qui puisse indiquer comment on pouvait les traiter. Il découvrit que le facteur commun était un excès d’excitation qui se manifestait sous des formes motrices douloureuses comme la crampe des l’écrivain, les tics, le bégaiement, l’hypocondrie, la nosophobie et la dysmorphophobie où s’exprime une auto-observation exacerbée. Grâce à sa formation psychanalytique, Ajuriaguerra s’orienta sur les moyens de faire baisser l’excitation en prenant en compte la dynamique du tonus et de la motricité dans la relation du transfert et du contre-transfert, ce qu’il appelle le « dialogue tonico-émotionnel ». Il avait compris que ces patients étaient intolérants à l’excitation et que face à elle, ils utilisaient spontanément la décharge pour échapper à cette surcharge comme dans les tics, ou bien qu’ils bloquaient l’excitation par une carapace musculaire, un comportement de caractère où tout mouvement psychique comme dans la catatonie où l’excitation reste bloquée. Nous vous proposons de réfléchir ensemble sur ces pathologies et sur leur abord.

2011
L’excitation et ses destins

France

L’accompagnement des patients difficiles, dits « inanalysables », a amené des analystes à repenser le dispositif de la cure pour recréer les conditions nécessaires au redéploiement d’un appareil psychique lourdement endommagé.

Pour ces patients en lutte avec les effets délétères de la trop « grande quantité », le cadre vise à reconstituer un contenant fonctionnel et à réduire l’excitation qui les déborde.

C’est donc au rétablissement d’un état homéostasique satisfaisant que va d’abord tendre notre travail. Là, les mouvements régrédients-progrédients, les processus primaires et secondaires rejoueront leur partition, retrouvant leur dynamique féconde et leur pouvoir générateur de figurabilité, voie d’accès nécessaire vers la représentation.

Pour ce faire l’objet et le cadre tiennent une place primordiale pour garantir les possibilités de reprise de l’excitation dans le courant pulsionnel.

Les livres présentés par Chantal Frère Artinian et les exposés de cette journée font état de ces recherches et de leurs aboutissements actuels.

 

« L’excitation et ses destins », exposé de Marie-Alice Du Pasquier et illustration clinique par Jacques Morise

Présentation des deux derniers livres de l’association par Chantal Frère Artinian

  • La Psychothérapie Psychanalytique Corporelle. L’inanalysable en psychanalyse. Le divan par devant
    Monique Dechaud-Ferbus, préface de Marie-Lise Roux, Paris, L’Harmattan, 2011
  • Cet autre divan. Psychanalyse de la mémoire du corps
    Monique Dechaud-Ferbus, préface de Raymond Cahn, Paris, PUF, « Le fil rouge »

2010
Contre-transfert et indication de PPC

France

Séminaires

Journées d’étude

Colloques

2016
Transferts et mouvement

2015
Les fonctions psychiques du mouvement

2014
Les fonctions psychiques du mouvement
Manifestations motrices dans la cure

2013
L’auto observation dans le traitement des pathologies de l’excitation par la Psychothérapie Psychanalytique Corporelle

2012
La douleur physique

2011
La Psychothérapie Psychanalytique Corporelle

2010
La place du contre-transfert dans les indications de la Psychothérapie Analytique de Relaxation

2009
L’aménagement du cadre en Psychothérapie Psychanalytique Corporelle (PPC)

2008
L’attention dans la thérapie de Relaxation selon Ajuriaguerra. Transformation possible

2007
La régression en psychothérapie analytique de Relaxation

Les précisions seront indiquées au fur et à mesure de la mise à jour. Pour l’adresse des directeurs de séminaire, s’adresser à un membre du bureau de l'Association pour l’Enseignement de la Psychothérapie Psychanalytique Corporelle (AEPPC), dont la liste et l’adresse figurent dans la rubrique Contacts.